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France | EuroDouane

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Eole, plate-forme logistique

PRESTATAIRE. Total Lubrifiants se dote au Grand-Quevilly d’un nouvel outil pour mieux approvisionner ses clients, et compte se tourner vers le fluvial.

A partir d’Eole, Total Lubrifiants à Grand-Quevilly approvisionnera plus facilement en lubrifiants, graisses et liquides de refroidissement la France, le Bénélux et les marchés comme les Etats-Unis, l’Amérique Latine, l’Asie…
« Nous comptions jusqu’en mai dernier pas moins de sept plateformes en France et au Bénélux, raconte Alain Van Lede, directeur des opérations de Total Lubrifiants. Toutes sont maintenant regroupées ici, à Grand-Quevilly, en un lieu optimisé, sécurisé, où va opérer le prestataire Wincanton retenu au terme d’un appel d’offres. L’investissement pour Total Lubrifiants se monte à 25 M€. »
Eole se retrouve ainsi au plus près du site Total Lubrifiants dont les huiles additivées sont destinées à l’automobile, au secteur de la marine, à l’industrie s’agissant de ses process. D’une capacité de 230 000 tonnes, l’usine produit actuellement 195 000 à 200 000 tonnes, la crise affectant quelque peu les ventes. « Avec Eole, nous allons simplifier les flux, garantir la flexibilité et la sécurité des expéditions, insiste Alain Van Lede, diminuer de 20 % les kilomètres parcourus en transport routier. Et nous avons déjà un autre projet : recourir au fluvial, de concert avec notre voisin Grande Paroisse. »
Installé sur un terrain du Grand port maritime de Rouen, Eole occupe 4 ha, compte 27 quais de déchargement et emploie 60 personnes chez Wincanton. De quoi mettre un peu de baume au cœur d’une ville où viennent de fermer Johnson Controls, Rexel et ICI.
M. B.

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/216621/Eole_plate_forme_logistique

Prêt Participatif de Développement Export en Haute Normandie

Pour permettre aux PME, qu’elles soient primo-exportatrices ou exportatrices confirmées, de se structurer durablement à l’export, la Région Haute-Normandie et Oséo ont mis en place fin 2008 le Prêt Participatif de Développement Export (PPDE)

Objectif
Financer le développement à l’international des PME.

Bénéficiaires
PME ou TPE de plus de 3 ans, implantées en Haute-Normandie exerçant une activité industrielle, de services aux entreprises ou de négoce (dès lors
qu’elles participent significativement à la commercialisation de produits français à l’étranger) et se développant à l’international.

L’entreprise bénéficiaire doit répondre aux normes européennes de la PME :
- moins de 250 personnes (en consolidé)
- CA inférieur à 50 M€ ou total bilan inférieur à 43 M€ (en consolidé)
- dont le capital n’est pas détenu à 25 % ou plus par une entreprise ne répondant pas aux deux premiers critères.

Assiette de financement
L’assiette de financement du PPDE peut être constituée des 3 éléments suivants :
- Investissements immatériels et incorporels : études de marché, frais de prospection, formation des équipes, recrutements de personnel, dépenses de
communication…
- Investissements corporels à faible valeur de gage : matériel informatique, moules…
- Besoins en fonds de roulement générés par le développement du CA à l’export.

Caractéristiques du PPDE

MONTANT : 15 000 à 75 000 euros
- Le PPDE est plafonné au montant des fonds propres ou quasi fonds propres (y compris les apports) de l’entreprise,
- Le PPDE est consenti dans le cadre d’un programme global d’investissement comportant obligatoirement l’intervention d’une banque sous forme d’un concours à
moyen long terme d’une durée supérieure ou égale à 4 ans et d’un montant au moins équivalent, concours qui pourra faire l’objet d’une garantie Oséo,
- L’entreprise bénéficiaire d’un PPDE doit être éligible aux dispositions du règlement européen 1998/2006 dit «de minimis». Les aides qu’elle a reçues sur une période de trois ans ne doivent donc pas excéder 200 000 euros, l’équivalent subvention du PPDE étant évalué à 20 % du montant du prêt.

DURÉE : 7 ans avec 2 ans de différé d’amortissement en capital ou 5 ans sans différé.

REMBOURSEMENT : Echéances trimestrielles constantes à terme échu.

TAUX : Taux fixe TMO (Taux Moyen de rendement des Obligations) – 0,05 cts (soit, en octobre 2008 : 4,49%).

FRAIS DE DOSSIER : Aucun
GARANTIE : Aucune

Modalités
- Constitution et instruction du dossier : Oséo Haute-Normandie.
- Décision : Oséo Haute-Normandie après accord des services de la Région sur l’octroi de l’aide prévue au titre des PPDE.

CONTACTS :

• OSÉO HAUTE-NORMANDIE
20, Place Saint Marc / 76000 Rouen
Tél. 02 35 59 26 36 / Fax. 02 35 59 82 24

• RÉGION HAUTE-NORMANDIE
Direction de l’Action Economique
Rue Robert Schuman / 76000 Rouen
Tél. 02 35 52 57 55

Source : Fiches Techniques Haute Normandie International

http://www.cadre-export.fr/spip/Pret-Participatif-de-Developpement-7393.html

UE autorise import de 5.100t d’orge sous couvert des contingents

PARIS, 2 juillet (Reuters) – L’Union européenne a autorisé cette semaine l’importation de 5.100 tonnes d’orge fourragère dans le cadre des contingents d’importation à droits réduits, montrent des chiffres publiés jeudi par l’Union.

Ce nouvel octroi laisse un disponible de près de 249.000 tonnes à importer d’ici la fin de l’année sur un contingent total de 306.215 tonnes.

Les importations dans le cadre des contingents sont soumises à un droit de douane de 12 euros/tonne pour le blé tendre, 16 euros/tonne pour les orges et zéro pour le maïs.

La troisième tranche trimestrielle pour l’importation de blé de basse et moyenne qualité ouvert à tous les pays tiers pour environ 595.000 tonnes et la deuxième tranche semestrielle de maïs de 121.037 tonnes seront disponibles à partir de vendredi.

(Valérie Parent)

http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=10520791

((Service Matières Premières. Tel 01 49 49 53 33. paris.commodities@news.reuters.com. Reuters Messaging : valerie.parentreuters.com@reuters.net)).

 

La France devra importer de l’électricité cet été

PARIS (AFP) — La France devra importer de l’électricité cet été en raison de retards pris dans les opérations de maintenance des réacteurs nucléaires d’EDF, a indiqué le gestionnaire de lignes à haute tension RTE dans une étude transmise mardi.

« En juillet, des importations pourraient s’avérer nécessaires pour couvrir la consommation d’électricité en France. Le niveau d’importation estimé pourrait ainsi atteindre 500 MW (mégawatts, ndlr) à la mi-juillet », écrit RTE dans ce document.

A la suite de données nouvelles transmises par EDF, RTE a ainsi sensiblement modifié sa prévision initiale. Le 8 juin, le gestionnaire de lignes haute tension jugeait encore que l’approvisionnement de la France ne présentait « pas de difficulté particulière pour l’ensemble de l’été 2009″.

« EDF nous a annoncé une diminution de la disponibilité de ses centrales de 5 à 6.000 MW », soit l’équivalent de 5 à 6 réacteurs nucléaires à l’arrêt, a expliqué le président de RTE, Dominique Maillard, dans un entretien aux Echos de mardi.

EDF a expliqué cette nette dégradation de la disponibilité de son parc de production d’électricité par le mouvement de grève qui ralentit les opérations de maintenance sur les réacteurs nucléaires depuis le 9 avril, indique-t-on chez RTE.

Le groupe d’électricité a autorisé la semaine dernière les directeurs de centrales nucléaires à réquisitionner les agents grévistes.

Contacté par l’AFP, EDF a indiqué que la grève était « un des éléments » affectant la production d’électricité cet été.

En cas de canicule (températures supérieures de 7 degrés aux normales saisonnières), la France pourrait même devoir importer jusqu’à 8.000 MW d’électricité à la mi-juillet.

« Le système électrique français sera fortement sous tension », a indiqué Dominique Maillard aux Echos.

Le scénario de la canicule n’a que 1% de chance de se produire, estime cependant RTE.

L’été est traditionnellement une période propice pour l’organisation de travaux de maintenance sur les centrales électriques car la consommation d’électricité y est moindre qu’en hiver.

« Il y a normalement une douzaine de tranches à l’arrêt durant cette période », a indiqué M. Maillard.

Le taux de disponibilité du parc nucléaire français s’est dégradé depuis plusieurs années, tombant de 83,6% fin 2006 à 79,2% fin 2008.

Electrabel (filiale de GDF Suez), qui exploite 8 réacteurs en Belgique, affiche un taux de disponibilité de plus de 90%.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j5xMVKagmQRKTKZQt0KZws4WMN9Q

Documents douaniers – La téléprocédure Gamma disponible sur le web

Les douanes ont ouvert depuis le 1er avril 2009 un portail internet permettant d’établir, de valider et d’imprimer les documents d’accompagnement, Daa* et Dsa**. Nom de code : « Gamma ». L’objectif : gain de temps et sécurisation pour l’opérateur qui expédie des produits en Europe.

La nouvelle téléprocédure « Gamma » permet depuis le 1er avril aux entrepositaires agréés et aux opérateurs enregistrés français d’expédier leurs vins, selon une procédure administrative allégée et plus sécurisée.

Accessible depuis le site internet des douanes (www.douane.gouv.fr), les opérateurs doivent d’abord ouvrir un compte. Avec leur identifiant et leur mot de passe puis la réception d’un formulaire d’adhésion, les expéditeurs peuvent ensuite saisir leurs Daa et/ou Dsa. Cette saisie permet à la fois de valider les Daa/Dsa, mais aussi de les éditer. Les documents d’accompagnement deviennent alors des « Dae » (Document d’accompagnement électronique).

Cette « dématérialisation » des documents d’accompagnements devrait permettre d’être tenu informé plus rapidement de la bonne réception du produit dans le pays, d’apporter plus facilement la preuve de son expédition, mais aussi de gagner du temps au remplissage des formulaires. En effet, une fois renseigné, il est possible d’enregistrer des « modèles » types de Daa et de faire uniquement les modifications nécessaires (identité du destinataire, les dates, lieu de livraison, etc).

Tous les opérateurs européens devront s’y mettre en 2011

Pour le moment facultative, cette procédure deviendra « partiellement » obligatoire à partir d’avril 2010. Si un titre de mouvement intracommunautaire a été émis par voie électronique, il y aura obligation, par le destinataire, d’apurer ce document via le portail prodouane. Et il n’y aura plus de renvoi de l’exemplaire n°3 papier par le destinataire.

Au 1er janvier 2011 tous les titres de mouvements intra-communautaires devront être électroniques, et les formats papiers ne seront plus autorisés pour ces échanges. C’est la raison pour laquelle la connexion à Gamma « est particulièrement recommandée pour les opérateurs effectuant du commerce »…

Plus de renseignements, cliquez ici.

Juliette Cassagnes

Source : Viti-net

N.B : * Daa : Document d’accompagnement administratif d’accompagnement ** Dsa : Document administratif simplifié

http://www.viti-net.fr/Outils/Fiches/FichesDetail.asp?idRub=33&id=55233

La France lance un plan européen de lutte contre la contrefaçon sur Internet

Les directeurs généraux des douanes de l’UE se sont réunis pour lutter contre la contrefaçon. Le gouvernement prévoit de mettre en oeuvre un plan anti-fraude sur Internet l’année prochaine.

Dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, les directeurs généraux des douanes des 27 Etats membres étaient réunis les 25 et 26 novembre à Paris pour un séminaire consacré à la lutte contre la contrefaçon. Or de par la parcellisation des trafics, la difficulté d’appréhender les trafiquants à la source et la volatilité des sites, Internet offre aux contrefacteurs des opportunités qui compliquent la tâche des douanes. La pratique de la vente de contrefaçon sur le Web se développe, comme en attestent les saisies croissantes effectuées dans les colis postaux et le fret express. Internet constitue par conséquent l’un des principaux chantiers dans le futur plan douanier européen de lutte contre la contrefaçon pour la période 2009-2012, annoncé à l’issue du séminaire par le ministre du Budget Eric Woerth,

 Le plan d’action européen doit d’abord permettre d’évaluer le phénomène en renforçant l’échange d’informations entre les services répressifs et les acteurs économiques concernés : titulaires de droits, plates-formes de vente en ligne et de paiement en ligne, fret express et postal. Il encourage de plus chaque Etat membre à partager ses méthodes d’investigation avec les autres.

 Ce plan 2009-2012 entend d’autre part promouvoir la conclusion d’accords de coopération entre les pouvoirs publics des Etats et les professionnels de la vente en ligne, sites marchands et établissements financiers de paiement en ligne au premier chef. L’objectif étant là encore de développer l’échange d’informations, mais aussi de mutualiser les méthodes de veille et d’identifier les vendeurs de contrefaçons.

  »Les sociétés qui font commerce sur Internet ne souhaitent pas être dans l’illégalité, explique-t-on à la direction générale des douanes. D’où l’idée de mettre en place des protocoles, par exemple pour qu’elles nous alertent lorsque des produits ‘étranges’ sont mis en vente sur leurs sites. Ceci pourrait être fait à l’image des garde-fous déjà mis en place par eBay, chez qui, par exemple, l’expression ‘ressemble à’ bloque automatiquement l’annonce. Eric Woerth imagine également qu’un pop-up puisse s’ouvrir lorsque l’internaute arrive sur un site de contrefaçon. »

 Si c’est la République Tchèque, future présidente de l’Union, qui sera chargée de mettre en œuvre ce plan européen, Eric Woerth propose néanmoins que la France accueille, dans les premiers mois de 2009, un séminaire plus opérationnel où seraient en particulier conviés les acteurs du privé, pour définir et coordonner précisément les actions de la lutte contre la contrefaçon sur Internet.

  »Si la France considère la lutte contre la contrefaçon comme une priorité, c’est parce qu’elle est très touchée par le phénomène, précise la direction générale des douanes. Sur les 10 premiers moins de l’année, nous avons déjà saisi plus de contrefaçons que sur toute l’année dernière. La France, autrefois plutôt un lieu de transit, devient une destination finale des produits contrefaits. »

 Eric Woerth annonce d’ailleurs qu’il prévoit de « démultiplier en France la capacité de surveillance d’Internet de la direction du renseignement douanier. » L’effectif de la cellule de veille qui surveille les différents échanges réalisés sur Internet, de 5 personnes aujourd’hui, devrait être porté à 20 personnes. Mais c’est surtout la présence de la douane dans les centres de dédouanement postaux qui devrait être renforcée. Les agents y interceptent les commandes passées en ligne : ils ciblent et contrôlent les colis, éventuellement les ouvrent, avant de les refermer par un ruban adhésif indiquant « ouvert par la douane ». A moins qu’ils ne saisissent les marchandises ou mettent en place une procédure de livraison surveillée pour prendre l’acheteur en flagrant délit.

 Et le ministre ne s’arrête pas là : « Au-delà de la contrefaçon, Internet est devenu un espace de fraudes multiformes contre lesquelles il convient de lutter en se donnant les moyens de ses ambitions », ajoute-t-il. Un chantier qui devrait prendre forme dans un plan de lutte contre la fraude sur Internet, qu’il compte mettre en oeuvre en France dès 2009.

Flore Fauconnier, Journal du Net

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/actualite/la-france-lance-un-plan-europeen-de-lutte-contre-la-contrefacon-sur-internet.shtml

Mise en oeuvre d’un traitement automatisé contenant des données à caractère personnel pour lutter contre la contrefaçon

Il est institué auprès de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), un traitement automatisé contenant des données à caractère personnel, dénommé DIDOU, par application de l’arrêté du 11 septembre 2008. Ce système permet à la DGDDI d’enregistrer les demandes d’intervention déposées par les sociétés titulaires du droit dans le cadre de la protection contre la contrefaçon. Il permet à tous les agents chargés des contrôles d’accéder aux demandes d’intervention en douane transmises par les titulaires du droit. Il a pour objectif un meilleur contrôle et une plus ample connaissance des demandes d’intervention en douane et des dossiers joints par l’ensemble des services douaniers.
Les informations directement nominatives traitées par l’application sont le nom ou la raison sociale de la société titulaire du droit ou de son représentant, après dépôt auprès des autorités douanières d’une demande de retenue effectuée par le titulaire du droit de propriété intellectuelle protégé (dessin, modèle, marque, industrie du disque, musique ou logiciel). Cette demande, conforme aux dispositions de l’arrêté du 23 septembre 2008, est accompagnée d’éléments attestant que les marchandises arguées de contrefaçon ne sont pas légalement fabriquées, ni distribuées dans un autre Etat membre de la Communauté européenne (actualité du 06/10/08).
C’est le bureau E 4 de la direction générale de Montreuil, chargé de la politique tarifaire et commerciale, qui dispose des droits de gestion et peut intégrer, modifier ou supprimer les demandes d’intervention.
Tous les agents des douanes peuvent consulter les demandes d’intervention de DIDOU sur l’intranet douanier.

Rédigée par Net-iris  http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/20841/mise-en-oeuvre-un-traitement-automatise-contenant-des-donnees-a-caractere-personnel-pour-lutter-contre-la-contrefacon.php

Une soirée de théâtre avec les oeuvres sociales de la douane

Le comité des oeuvres sociales de la douane avait organisé, samedi, une soirée de théâtre avec une pièce intitulée « Big Mic Mac ».

 

Créée, mise en scène et interprétée par la troupe de théâtre Les Tréteaux dans la nuit, la pièce n’engendrait pas la mélancolie. Avec des personnages bien campés comme celui d’une Madame Henri intrigante et un peu coincée et une enquête policière rondement menée par un policier zélé, voire un peu trop borné, la troupe n’a pas déçu les spectateurs. La compagnie, que préside Michelle Deroo, donnait pour la deuxième fois cette représentation. Peut-être serait-il dommage de s’en tenir là… Les bénéfices de la soirée permettront notamment de financer l’arbre de Noël de la douane. • la voix du nord

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Hazebrouck/actualite/Autour_de_Hazebrouck/Bailleul_et_La_Flandre/2008/10/30/article_une-soiree-de-theatre-avec-les-oeuvres-s.shtml

37 kg de cocaïne saisis par la douane au Tunnel sous la Manche

Le mardi 7 octobre dernier, les douaniers en poste au Tunnel sous la Manche ont procédé à une saisie de 36,693 kg de cocaïne dans un camion immatriculé aux Pays-Bas.

Alors qu’ils procédaient au contrôle physique du camion et de sa remorque, les douaniers ont constaté la présence d’un sac de sport dans le coffre latéral. Ils y ont découvert 29 paquets entourés de ruban adhésif marron contenant près de 37 kg de cocaïne.

La valeur de la drogue saisie est estimée à près de 1 470 000 euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

A l’issue de la procédure douanière et après son audition par les services de police judiciaire, le chauffeur a été laissé en liberté sur décision du Parquet de Boulogne-sur-Mer.

En 2007, la douane française a saisi 4,2 tonnes de cocaïne.

le 17-10-2008 15:35 | émis par : Direction Générale des Douanes et Droits Indirects

Un douanier peut en cacher un autre

La douane fait la une de l’actualité ces derniers jours mais pas forcément pour la bonne cause. D’un côté les vrais douaniers sont félicités pour leur travail le long de la frontière belge, de l’autre des faux douaniers sont arrêtés en plein Paris.

Pas moins d’1,8 tonne de cannabis a été saisie sur l’autoroute A27, à quelques kilomètres de la Belgique. La marchandise était cachée dans un camion portugais : 56 paquets contenant de la résine de cannabis pour un poids total de 1800 kilos et une valeur estimée à 8,9 millions d’euros. Belle prise.

Le chauffeur, de nationalité portugaise, a été arrêté et remis à la PJ de Lille.

Peu de détails sur cette affaire mais l’on peut estimer que les douaniers étaient bien renseignés (ou alors qu’ils disposaient de chiens au flair infaillible !).

Pendant ce temps, à Paris, deux hommes se faisaient passer pour des faux douaniers auprès des commerçants asiatiques. Leur tactique était audacieuse : ils annonçaient leur venue pour une perquisition en règle. Les vendeurs quittaient précipitamment leurs magasins pour aller cacher une partie de leur marchandise (probablement non déclarée). Hélas pour eux, un faux douanier les attendait à la sortie et saisissait ces biens que l’on voulait cacher. Butin : plusieurs centaines de milliers d’euros.

Un troisième suspect est encore en fuite.Il va être prudent, désormais, de demander leurs papiers aux douaniers avant de leur ouvrir le coffre de nos voitures…

Par Philippe http://mag.livenet.fr/post/un-douanier-peut-en-cacher-un-autre-1686.html
Publié le 04/10/2008 14:35