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Passage en douane : vos droits et obligations

Interdiction de ramener des contrefaçons, de transporter de la drogue ou des espèces animales ou végétales protégées, etc. Pour d’autres marchandises, comme le tabac ou l’alcool, il ne faut pas dépasser une certaine quantité sous peine de payer des taxes. Revue de détail. 

Le portail du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi rappelle aux vacanciers leurs droits et obligations pour un passage en douane serein et un bon voyage.

1 – PAS DE CONTREFAÇONS

Les contrefaçons sont prohibées à titre absolu. Il est donc interdit d’en acheter et d’en ramener en France, quelle que soit la quantité. Les contrefaçons sont souvent dangereuses pour la santé et la sécurité (lunettes de soleil, médicaments, produits cosmétiques, jouets) et leur achat contribue au financement de réseaux criminels. Les douaniers procèdent à la saisie de toutes les contrefaçons, et les amendes douanières sont calculées à partir de la valeur des produits vrais, qui ont été contrefaits. Leur montant peut donc être particulièrement élevé.

2 – PAS DE DROGUES

Les drogues de tout type (y compris le cannabis) sont prohibées. En détenir ou en transporter expose à des sanctions pénales (emprisonnement, amendes).

3 – PAS D’ESPÈCES PROTÉGÉES ANIMALES OU VÉGÉTALES

La douane est chargée de faire respecter la convention de Washington, qui protège les espèces animales et végétales menacées d’extinction.

Par respect pour l’environnement, il est conseillé de ne prélever dans les pays de villégiature aucune espèce animale ou végétale, dont certaines peuvent être en voie de disparition ou dangereuses pour l’écosystème européen.

4 – CERTAINES MARCHANDISES SONT SOUMISES À DES RESTRICTIONS

Les médicaments, les denrées alimentaires (la viande et le poisson, notamment), les oeuvres d’art, les armes, sont soumises à des dispositions particulières. Il convient de se renseigner avant le départ sur les dispositions applicables en la matière, tant dans le pays de destination que pour le retour en France.

5 – RESPECTER LES FRANCHISES DE TAXES ET LEURS LIMITES

Les voyageurs peuvent importer des marchandises dans leurs bagages personnels dans la limite de 430 euros (moyens de transport aérien ou maritime) ou 300 euros (autres moyens de transport). Les voyageurs âgés de moins de 15 ans bénéficient d’une franchise limitée à 150 euros, quel que soit le mode de transport. Attention : certaines marchandises sont soumises à des franchises quantitatives, comme les tabacs et les alcools. Voici ces franchises pour les voyageurs âgés de plus de 17 ans :

Tabacs :  200 cigarettes ou 100 cigarillos ou 50 cigares ou 250 g de tabac à fumer

Alcools : 1 litre d’alcool titrant plus de 22° ou 2 litres d’alcool titrant moins de 22° et autres boissons 4 litres de vin et 16 litres de bières.

Au delà des franchises, les voyageurs doivent déclarer spontanément les marchandises en se présentant à la douane, afin d’acquitter des droits et taxes correspondants. Ne pas les déclarer expose à la confiscation des marchandises et à une amende douanière.

6 – DANS LA LIMITE DE LA CONSOMMATION PERSONNELLE

Pas de formalités douanières pour les marchandises réservées à un usage personnel : elles peuvent être rapportées en France sans limitation de quantité et de valeur, dès lors que l’achat n’a pas un caractère commercial.

Toutefois, des limitations spécifiques s’appliquent au transport de cigarettes achetées à l’intérieur de l’Union européenne :

- jusqu’à 5 cartouches, aucune formalité à accomplir ;

- au delà de 5 cartouches et jusqu’à 10 cartouches, il convient de faire établir un document de circulation en passant par un bureau de douane.

Ces quantités s’entendent par personne, dans un moyen de transport en commun (bus ou train par exemple) et par véhicule, dans un moyen de transport individuel (véhicule de tourisme par exemple).

Interdit au delà de 10 cartouches.

Un système transitoire de franchises quantitatives est applicable pour les tabacs achetés dans certains nouveaux États membres. Il convient de se renseigner avant le départ.

7 – INFORMER LA DOUANE SI VOUS VOYAGEZ AVEC PLUS DE 10.000 EUROS

Toute personne détenant des espèces, titres ou valeurs, d’un montant égal ou supérieur à 10.000 euros, doit les déclarer à la douane au franchissement de la frontière française, quel que soit le pays de destination ou de retour.

Cette mesure, qui n’implique aucun frais, a pour but de lutter contre le blanchiment.

8 – SE RENSEIGNER AVANT DE PARTIR

Afin d’éviter toute mauvaise surprise, il convient avant de partir de se renseigner sur le site internet des Douanes : www.douane.gouv.fr.

Lorsque vous achetez des biens (par exemple : camescope, ordinateur, montre… ) hors de l’Union européenne, vous pouvez être amené à payer des droits à la douane ainsi que le TVA lors de votre retour en France. Vous pouvez estimer les droits et taxes à payer à la douane sur vos achats à l’étranger hors UE en vous rendant directement sur le site : www.douane.gouv.fr

Article: http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300364713-passage-en-douane-vos-droits-et-obligations.htm

La contrefaçon est bien sanctionnée en Flandre

Le secrétaire d’Etat à la lutte contre la fraude Carl Devlies (CD&V) est satisfait de la lutte menée en Belgique contre les produits de contrefaçon.

 ”En 2008, la douane a répertoriée 2.393 cas. Depuis l’introduction de la loi de 2007 visant à lutter contre la contrefaçon, 529 dossiers ont été transmis aux parquets. Un dossier sur quatre est classé sans suite. Pour améliorer encore la lutte contre le phénomène, un organe central de conservation et de destruction sera mis en place.

http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/252352/–La+contrefa%C3%A7on+est+bien+sanctionn%C3%A9e+en+Flandre

La France lance un plan européen de lutte contre la contrefaçon sur Internet

Les directeurs généraux des douanes de l’UE se sont réunis pour lutter contre la contrefaçon. Le gouvernement prévoit de mettre en oeuvre un plan anti-fraude sur Internet l’année prochaine.

Dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, les directeurs généraux des douanes des 27 Etats membres étaient réunis les 25 et 26 novembre à Paris pour un séminaire consacré à la lutte contre la contrefaçon. Or de par la parcellisation des trafics, la difficulté d’appréhender les trafiquants à la source et la volatilité des sites, Internet offre aux contrefacteurs des opportunités qui compliquent la tâche des douanes. La pratique de la vente de contrefaçon sur le Web se développe, comme en attestent les saisies croissantes effectuées dans les colis postaux et le fret express. Internet constitue par conséquent l’un des principaux chantiers dans le futur plan douanier européen de lutte contre la contrefaçon pour la période 2009-2012, annoncé à l’issue du séminaire par le ministre du Budget Eric Woerth,

 Le plan d’action européen doit d’abord permettre d’évaluer le phénomène en renforçant l’échange d’informations entre les services répressifs et les acteurs économiques concernés : titulaires de droits, plates-formes de vente en ligne et de paiement en ligne, fret express et postal. Il encourage de plus chaque Etat membre à partager ses méthodes d’investigation avec les autres.

 Ce plan 2009-2012 entend d’autre part promouvoir la conclusion d’accords de coopération entre les pouvoirs publics des Etats et les professionnels de la vente en ligne, sites marchands et établissements financiers de paiement en ligne au premier chef. L’objectif étant là encore de développer l’échange d’informations, mais aussi de mutualiser les méthodes de veille et d’identifier les vendeurs de contrefaçons.

 ”Les sociétés qui font commerce sur Internet ne souhaitent pas être dans l’illégalité, explique-t-on à la direction générale des douanes. D’où l’idée de mettre en place des protocoles, par exemple pour qu’elles nous alertent lorsque des produits ‘étranges’ sont mis en vente sur leurs sites. Ceci pourrait être fait à l’image des garde-fous déjà mis en place par eBay, chez qui, par exemple, l’expression ‘ressemble à’ bloque automatiquement l’annonce. Eric Woerth imagine également qu’un pop-up puisse s’ouvrir lorsque l’internaute arrive sur un site de contrefaçon.”

 Si c’est la République Tchèque, future présidente de l’Union, qui sera chargée de mettre en œuvre ce plan européen, Eric Woerth propose néanmoins que la France accueille, dans les premiers mois de 2009, un séminaire plus opérationnel où seraient en particulier conviés les acteurs du privé, pour définir et coordonner précisément les actions de la lutte contre la contrefaçon sur Internet.

 ”Si la France considère la lutte contre la contrefaçon comme une priorité, c’est parce qu’elle est très touchée par le phénomène, précise la direction générale des douanes. Sur les 10 premiers moins de l’année, nous avons déjà saisi plus de contrefaçons que sur toute l’année dernière. La France, autrefois plutôt un lieu de transit, devient une destination finale des produits contrefaits.”

 Eric Woerth annonce d’ailleurs qu’il prévoit de “démultiplier en France la capacité de surveillance d’Internet de la direction du renseignement douanier.” L’effectif de la cellule de veille qui surveille les différents échanges réalisés sur Internet, de 5 personnes aujourd’hui, devrait être porté à 20 personnes. Mais c’est surtout la présence de la douane dans les centres de dédouanement postaux qui devrait être renforcée. Les agents y interceptent les commandes passées en ligne : ils ciblent et contrôlent les colis, éventuellement les ouvrent, avant de les refermer par un ruban adhésif indiquant “ouvert par la douane”. A moins qu’ils ne saisissent les marchandises ou mettent en place une procédure de livraison surveillée pour prendre l’acheteur en flagrant délit.

 Et le ministre ne s’arrête pas là : “Au-delà de la contrefaçon, Internet est devenu un espace de fraudes multiformes contre lesquelles il convient de lutter en se donnant les moyens de ses ambitions”, ajoute-t-il. Un chantier qui devrait prendre forme dans un plan de lutte contre la fraude sur Internet, qu’il compte mettre en oeuvre en France dès 2009.

Flore Fauconnier, Journal du Net

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/actualite/la-france-lance-un-plan-europeen-de-lutte-contre-la-contrefacon-sur-internet.shtml

Mise en oeuvre d’un traitement automatisé contenant des données à caractère personnel pour lutter contre la contrefaçon

Il est institué auprès de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), un traitement automatisé contenant des données à caractère personnel, dénommé DIDOU, par application de l’arrêté du 11 septembre 2008. Ce système permet à la DGDDI d’enregistrer les demandes d’intervention déposées par les sociétés titulaires du droit dans le cadre de la protection contre la contrefaçon. Il permet à tous les agents chargés des contrôles d’accéder aux demandes d’intervention en douane transmises par les titulaires du droit. Il a pour objectif un meilleur contrôle et une plus ample connaissance des demandes d’intervention en douane et des dossiers joints par l’ensemble des services douaniers.
Les informations directement nominatives traitées par l’application sont le nom ou la raison sociale de la société titulaire du droit ou de son représentant, après dépôt auprès des autorités douanières d’une demande de retenue effectuée par le titulaire du droit de propriété intellectuelle protégé (dessin, modèle, marque, industrie du disque, musique ou logiciel). Cette demande, conforme aux dispositions de l’arrêté du 23 septembre 2008, est accompagnée d’éléments attestant que les marchandises arguées de contrefaçon ne sont pas légalement fabriquées, ni distribuées dans un autre Etat membre de la Communauté européenne (actualité du 06/10/08).
C’est le bureau E 4 de la direction générale de Montreuil, chargé de la politique tarifaire et commerciale, qui dispose des droits de gestion et peut intégrer, modifier ou supprimer les demandes d’intervention.
Tous les agents des douanes peuvent consulter les demandes d’intervention de DIDOU sur l’intranet douanier.

Rédigée par Net-iris  http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/20841/mise-en-oeuvre-un-traitement-automatise-contenant-des-donnees-a-caractere-personnel-pour-lutter-contre-la-contrefacon.php

Modalités de présentation aux douanes de la demande de retenue de marchandises soupçonnées d’être une contrefaçon

Les autorités douanières peuvent travailler en étroite coopération avec les titulaires des droits de la propriété intellectuelle afin d’améliorer les contrôles aux frontières extérieures et de mieux protéger les consommateurs. Les services des douanes peuvent ainsi retenir une marchandise contrefaite, même si elle provient d’un Etat membre, dès lors que la demande de retenue effectuée par le titulaire du droit de propriété intellectuelle protégé (dessin, modèle, marque, industrie du disque, musique ou logiciel) est accompagnée d’éléments attestant que les marchandises arguées de contrefaçon ne sont pas légalement fabriquées, ni distribuées dans un autre Etat membre de la Communauté européenne.
La demande de retenue de marchandises, dont le contenu est précisé à l’article R335-1 du Code de la propriété intellectuelle, doit être présentée selon les modalités déterminées par l‘arrêté du 23 septembre 2008. Ainsi, la demande écrite de retenue de marchandises doit être déposée auprès de la direction générale des douanes et droits indirects (bureau E 4, section propriété intellectuelle, 11, rue des Deux-Communes, 93558 Montreuil Cedex).

Contenu de la demande :
La demande doit comporter :
a) L’identification des personnes à contacter en cas de retenue des marchandises arguées de contrefaçon (contact administratif et contact technique) ;
b) La description des marchandises authentiques accompagnées des éléments suivants :
1. Photographie des produits et/ou tout autre reproduction graphique des éléments protégés.
2. Les caractéristiques techniques des marchandises.
3. Dans la mesure du possible, un échantillon du ou des produits.
4. L’indication du ou des lieux de fabrication des marchandises.
5. Les noms des sociétés autorisées à importer les marchandises.
6. En règle générale, l’ensemble des informations sur le schéma logistique emprunté par les marchandises jusqu’à leur distribution finale, notamment les moyens de transports utilisés, l’identification des lieux d’importation et de stockage ou encore les détails concernant le conditionnement des marchandises ;
c) La description des marchandises arguées de contrefaçon accompagnées, dans la mesure du possible, des éléments suivants :
1. Photographie et/ou tout autre reproduction graphique des produits contrefaisants.
2. Un échantillon du ou des produits contrefaisants.
3. Tout information concernant le ou les pays de provenance ou d’origine de ces produits.
4. Identités et coordonnées des fabricants, distributeurs, destinataires ou des importateurs de ces produits.
5. En règle générale, et si elles sont connues, l’ensemble des informations sur le schéma logistique emprunté par les marchandises contrefaisantes, notamment les moyens de transports utilisés, l’identification des lieux d’importation et de stockage ou encore les détails concernant le conditionnement des marchandises contrefaisantes.
6. Une copie des décisions de justice déjà rendues en matière de contrefaçon du ou des droits invoqués par le demandeur ou son mandataire à l’appui de la demande.

Preuve :
La preuve – de la qualité du demandeur au regard des droits qu’il invoque ; de l’enregistrement ou du dépôt auprès de l’organisme compétent du ou des dessins et modèles dont la protection est demandée ; et de l’ensemble des documents et informations permettant d’attester que les marchandises arguées de contrefaçon ne sont pas dans la situation décrite aux derniers alinéas de l’article L521-14 (marchandise de statut communautaire légalement fabriquées et commercialisées dans l’UE) – est, notamment, apportée par les éléments suivants :
- tout document attestant de la transmission au demandeur du ou des droits invoqués ou de leur modification
- la copie du contrat accordant au demandeur le bénéfice d’un droit exclusif d’exploitation de la ou des marques et/ou du ou des dessins et modèles dont la protection est demandée
- tout document attestant que le droit du demandeur fait l’objet d’une protection dans l’Etat membre de fabrication ou de mise en libre pratique et d’une manière générale dans les autres Etats membres dans lesquels la marchandise concernée est susceptible d’être adressée.

Rédigé par Net-iris et classé dans le thème Propriété Intellectuelle & Industrielle.

http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/20618/modalites-de-presentation-aux-douanes-de-la-demande-de-retenue-de-marchandises-soupconnees-etre-une-contrefacon.php

La contrefaçon, arnaques, pirateries, vols…

La contrefaçon et la piraterie ont un impact économique majeur sur la société: elles représentent, selon l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques), 5 à 7% du commerce économique mondial. L’Organisation Mondiale des Douanes évalue le commerce illicite à 450 milliards euro. Il constitue une menace sérieuse pour l’économie et le commerce, mais aussi pour le développement durable dans la mesure où la plupart des produits contrefaits sont fabriqués dans des conditions sociales et environnementales catastrophiques(1) .

Si la qualité croissante des produits permet de mieux tromper le consommateur, elle augmente aussi les dangers que les produits contrefaits peuvent lui faire courir, notamment en terme de santé et/ou de sécurité. En outre, comme les produits contrefaits sont souvent de mauvaise qualité mais vendus à des prix proches de l’original, le consommateur est grugé deux fois. La première fois, sur la qualité, la seconde sur le prix pratiqué.

Le phénomène connaît une amplification sans précédent, au vu des chiffres alarmants des Douanes Européennes: 25 millions de produits saisis dans l’Union européenne en 1999, 70 en 2000, 100 en 2001, 85 en 2002 et 92 millions de produits saisis en 2003. Les trafiquants ont aujourd’hui tendance à se tourner vers des biens de consommation courante.

Aucun pays n’est épargné: si l’Asie constitue la première région productrice (Thaïlande, Chine, Malaisie, Hong Kong), d’autres pays plus proches de l’Europe sont aussi actifs: Turquie, Russie, Macédoine ou d’autres pays méditerranéens comme le Maroc.

Schaerbeek, septembre 2004. Début de l’opération Falco, du nom de la célèbre place anversoise, Falconplein où il était alors possible d’acheter exclusivement des contrefaçons. Suite à 12 perquisitions menées en quelques heures, des dizaines de chemises Ralph Lauren, de parfums Gucci, de sacs Louis Vuitton, de ceintures, de vestes, de chaussures et d’autres produits de consommation courante comme des cigarettes, sont saisis par la police. Dès 6 heures, plusieurs centaines de policiers découvrent 60 m3 de produits contrefaits. Ceux-ci constituaient le stock d’un commerce parallèle qui s’était développé à côté des activités légales des commerçants du quartier…

D’une activité artisanale dans les années 90, la contrefaçon s’inscrit aujourd’hui dans une logique industrielle et commerciale. Mondialisation aidant, elle s’internationalise. La Belgique ou le Royaume-Uni voient se développer des réseaux actifs de trafiquants.

Consultez le site: http://www.arnaques.be

Près de 5000 produits de contrefaçon saisis par la Douane à Lyon

La saisie de 4.928 produits de grandes marques de luxe contrefaits a été communiquée par la brigade de surveillance intérieure de la douane de Lyon. Les 36 colis qui on été contrôlés contenait “des sacs à main, ceintures, jeans, paires de lunettes et accessoires de piètre qualité, contrefaçon notamment des marques Armani, Dolce et Gabbana, Prada ou encore Louis Vuitton”, apprend-on dans le communiqué. Le montant de cette saisie est estimée à 1,2 million d’euros par la Douane.

Les 36 colis saisis venaient d’Italie et devaient être apportés en France et en Espagne où la marchandise aurait été écoulée sur les marchés, a déclaré Yves Mengin, responsable du pôle économique de la direction régionale des douanes de Lyon. “Ce type de contrôles sur les plateformes de fret express ne se font désormais plus uniquement sur les arrivées extra-communautaire mais aussi sur les intra-commnautaires, avec de bons résultats”, a-t-il expliqué. Le mois dernier, 36.000 contrefaçons de drapeaux et fanions de l’Euro 2008 avaient été interceptées par les douaniers lyonnais ainsi que 35 000 contrefaçons de vêtements.

Article de Yopadato

 

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