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2008 septembre 17 | EuroDouane

Archive for septembre 17th, 2008

Le rapport annuel de performance de la douane

La douane a un champ d’activité très large : perception des recettes du budget national et communautaire, accompagnement de filières économiques, facilitation du commerce, recouvrement de droits anti-dumping, respect des embargos, statistiques du commerce extérieur, lutte contre les stupéfiants ou les contrefaçons, mesures anti-terroristes, contrôles de sûreté, contrôles sanitaires, détection des pollutions marines…

L’ensemble de ces actions poursuit un double objectif : sécuriser les échanges internationaux de marchandises en luttant contre les fraudes, et faciliter le commerce international en offrant aux entreprises des services adaptés aux besoins de leur chaîne logistique.

Le rapport annuel de performance de l’année 2007

Dans le rapport annuel de performance de l’année 2007 (RAP 2007), vous trouverez un panorama des faits marquants 2007, ainsi que les informations essentielles sur l’actualité des services douaniers et la démarche de modernisation et de performance de la douane.

Au sommaire :
- préparer la douane de demain, en modernisant le dédouanement et les modes de fonctionnement et des moyens.
- promouvoir l’essor économique en simplififiant les formalités pour les entreprises.
- sécuriser les échanges commerciaux en protégeant nos concitoyens et les consommateurs et en protégeant l’économie et l’environnement.
- et des annexes avec les chiffres-clés et l’organigramme de la DGDDI (services centraux, organisation territoriale).

Accédez au RAP 2007 au format PDF (portable document format) – Fichier 3,9 Mo.

2006, une année d’action pour la douane.

En 2006, première année de mise en œuvre de son contrat de performance, la douane a obtenu des résultats significatifs dans son action, a poursuivi sa modernisation, et a renforcé la coopération avec les autres administrations et avec ses partenaires étrangers.

Accédez au RAP 2006 au format PDF (portable document format) – Fichier 2,5 Mo

L’UE propose une mise à jour du pacte commercial sur les produits TIC

La Commission européenne vient de présenter à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sa proposition visant à mettre à jour et à élargir l’Accord sur les technologies de l’information (ATI), accord conclu entre les principales puissances commerciales du monde en vue de réduire le coût des produits des technologies de l’information. La proposition entend tenir compte des nouveaux produits apparus sur le marché depuis la signature de l’accord en 1996, en vue d’éliminer les droits de douane sur ces produits. Il s’agit également de trouver des solutions aux problèmes liés aux barrières non tarifaires «appliquées après la frontière», ainsi qu’à ceux dus au non fonctionnement de certaines procédures et de certains mécanismes prévus par l’accord actuel.  

La Commission européenne a déjà fait valoir à plusieurs reprises qu’une mise à jour de l’ATI s’imposait. L’accord actuel a montré ses limites dans la résolution de problèmes tels que l’élimination des barrières non tarifaires, l’extension de la liste des produits visés afin de tenir compte de l’évolution et de la convergence des technologies, et l’accroissement du nombre de ses membres, afin d’inclure les principaux pays producteurs de technologies de l’information.

L’ATI a été négocié et signé en 1996, dans le but d’accroître les échanges des produits des technologies de l’information et des télécommunications et d’éliminer les droits de douane sur une série convenue de produits. L’ATI comptait à l’origine 14 signataires, qui représentaient plus de 90 % du commerce mondial des produits des technologies de l’information. Les signataires sont depuis au nombre de 43 et ils représentent 70 pays ou territoires douaniers distincts et plus de 97 % du commerce mondial des produits des technologies de l’information. Depuis la signature de l’ATI, on a pu observer une expansion sans précédent du système commercial mondial pour les échanges de produits des technologies de l’information. Au niveau mondial, les exportations de produits des technologies de l’information représentent à présent plus de 1 500 milliards d’USD, soit un cinquième du total des exportations mondiales de produits manufacturés, contre 600 milliards d’USD en 1996.

La 61e rentrée des élèves inspecteurs douaniers sous le signe du changement

Lundi, les nouveaux inspecteurs élèves ont rejoint les bancs de l’École nationale des douanes de Tourcoing. Une rentrée 2008 qui s’annonce sous le signe du changement.

 

Tout d’abord, un constat : la 61e promo de l’École des douanes fraîchement débarquée des quatre coins de la France est moins nombreuse que l’année dernière. De 180, ils sont aujourd’hui 143 inspecteurs élèves, dont 16 étrangers, à rejoindre les bancs de l’école après avoir passé 15 jours de formation dans l’administration financière. En cause : «  la baisse de recrutement dans la fonction publique malgré un niveau de recrutement qui reste quand même assez élevé », a expliqué le directeur de l’école, Georges Claustres. Une baisse en lien avec un contexte particulièrement bouleversé. En effet, l’administration douanière, actuellement en pleine réforme, prévoit notamment la fermeture d’un certain nombre de bureaux de douane. «  Il va donc falloir que vous portiez cette réforme, car les agents que vous allez encadrer vont avoir besoin de vous  », a annoncé le directeur de l’école. Raison pour laquelle le parcours de formation initiale a été totalement renouvelé, faisant de l’apprentissage des fondamentaux et du renforcement de l’étude de cas pratiques la base du programme pédagogique. L’objectif étant d’offrir aux futurs douaniers l’accès à une palette de métiers (rédacteur, enquêteur, informaticien, encadrement, etc.) autres que celui de vérificateur (métier de base de l’inspecteur douanier). «  Nous allons faire de vous de véritables techniciens », a-t-il ensuite assuré, avant de formuler le souhait qu’ils puissent «  acquérir le virus de la douane, ce sentiment qu’on exerce un métier passionnant ».

Reste désormais aux garçons à faire leurs preuves. Car s’ils sont plus nombreux (60 %), «  ils ne réussissent pas mieux pour autant », a ironisé le directeur. Cela fait plusieurs années que les filles décrochent le titre de lauréates… La dernière session, deux d’entre elles étaient jumelles, une première ! •

E. S.